Céto sans se ruiner

Quelques idées pour adopter l’alimentation Céto sans se ruiner.

Si on n’a pas l’habitude de manger bio et frais, ni d’acheter de l’huile de coco ou de la poudre d’amandes (dont le cours a monté récemment), adopter l’alimentation Céto peut faire peur.

Comment faire pour ne pas se ruiner ?

1/ S’organiser

Souvent, quand on veut réaliser une recette, il manque un ingrédient. C’est l’occasion de partir au magasin bio et on trouver d’autres aliments auxquels on n’avait pas pensé, ce qui risque de peser dans le budget. Chacun trouve son organisation qui fonctionne particulièrement. Personnellement, j’ai des listes de recettes que j’ai envie d’essayer, je les note dans mon agenda (géant) et coche les aliments qui manquent. Quand je pars au magasin bio, je copie les aliments manquants et suis sûre d’avoir toujours tout sous la main.

2/ Manger le frais en priorité

Il serait terrible de devoir jeter des aliments parce qu’ils ont attendus trop longtemps dans le frigidaire. Quand j’ai plusieurs aliments frais (notamment les légumes d’hiver, car en été et en automne, mes légumes proviennent de mon potager où ils se conservent particulièrement bien), je les consomme en priorité et je les congèle éventuellement.

3/ Investir dans des boîtes de conservation en verre.

Elles supportent la congélation et le micro-ondes. Si je cuisine une daube, je la divise en trois et cela me permet de trouver un plat « tout prêt » au congélateur. De même, je m’arrête toujours de manger dès que la faim a disparu, et je suis en général ravie de retrouver les restes au repas suivant (même si cela signifie parfois terminer une demi saucisse de la veille au petit déjeuner !)

4/ Ne réserver les restos que lorsqu’ils en valent vraiment la peine.

Je préfère apporter mon repas préparé avec des aliments délicieux que de suivre les collègues dans une gargotte qui servira des plats industriels.

4/ Choisir des morceaux de viande à moindre coût.

A partir du moment où il s’agit de viande provenant d’animaux élevés en pâturage, il n’est pas nécessaire de prendre le plus beau des filets (souvent trop pauvre en graisse). Choisir au contraire des morceaux moins recherchés mais plus gras, voire des abats si on les apprécie est la solution économique et saine (de nombreuses vitamines se trouvent ailleurs que dans le muscle).

4/ Redécouvrir le charme des poissons.

En boîte ou en bocal, les sardines, les anchois, les maquereaux, les harengs sont très riches en nutriments et très abordables ! Pour éviter l’effet inflammatoire, mieux vaut les choisir à l’huile d’olive qu’à l’huile de tournesol.

4/ Choisir les légumes de saison.

Si on n’a pas la chance de pouvoir cultiver un potager. Il existe aussi des formules d’Amap ou autres livraisons de produits bios frais et locaux directement apportés par le producteur. C’est souvent l’occasion d’atteindre un formidable rapport qualité-prix.

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