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Le Mythe végétarien

28,00 (as of 20 October 2016, 2 h 08 min) & FREE Shipping. Details

Pendant 20 ans, Lierre Keith, écrivaine et féministe, a adhéré au mode de vie vegan, principalement pour des raisons éthiques. Elle a fini par en payer le prix fort en termes de santé : elle a développé une maladie dégénérative des vertèbres et une gastroparésie (un trouble fonctionnel digestif caractérisé par un ralentissement de la vidange gastrique). De plus, pendant ces 20 années, elle avait la peau sèche, souffrait de frilosité extrême, de nausées permanentes, de dépression et d’anxiété.

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Product Description

 

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LA VIE EN CETO : On l’a lu… On en a pensé :

Ce livre est donc un avertissement : l’alimentation végétarienne ne permet pas de couvrir nos besoins en nutriments, elle nous détruit à petit feu. A l’origine de ce livre, il y a bien entendu les problèmes graves de santé auxquels elle est confrontée, mais aussi ses premières découvertes lorsqu’elle cultive son potager et des dilemmes éthiques qui s’ensuivent. Lierre Keith commence à questionner le bienfondé du végétarisme. Est-il vraiment justifié moralement et en termes de santé d’exclure les aliments d’origine animale ? Lorsqu’elle a écrit Le mythe végétarien elle a entièrement changé son alimentation. Elle va mieux, mais les dommages sur le squelette sont irréversibles.

Le mythe végétarien dissèque les arguments avancés par les végétariens et les végétaliens pour défendre leur alimentation – arguments moraux, politiques et nutritionnels. En résumé, les végétariens moraux pensent qu’on peut avoir une alimentation qui n’inclut ni animaux ayant souffert, ni animaux morts. Les végétariens politiques croient que si cette alimentation – basée sur la culture des céréales – était plus largement diffusée dans le monde, nous pourrions enrayer la dégradation de l’environnement. Et les végétariens nutritionnels pensent que les aliments d’origine animale sont la source de tous les maux et de la plupart des maladies.

Or, selon Lierre Keith un mode de vie végétarien ne peut être une solution durable, ni pour l’individu, ni pour la planète car il est fondé sur de graves erreurs de compréhension de ce qu’est l’écologie et les lois naturelles. Elle présente ici son point de vue sur l’alimentation et la justice, sous forme d’un manifeste radical en faveur d’une politique alimentaire juste et durable.

Aux végétariens moraux Lierre Keith explique que la vie n’est pas possible sans la mort, et quels que soient vos choix alimentaires, quelqu’un doit mourir pour qu’un autre puisse se nourrir. Aux végétariens politiques, elle livre une description détaillée du désastre que représente l’agriculture, en particulier la culture des céréales à grande échelle. Celle-ci appauvrit les sols, remplace la polyculture, c’est-à-dire les prairies, forêts et zones humides, elle épuise les réserves d’eau, détruit la biodiversité et accélère les changements climatiques. Les ruminants sont aujourd’hui nourris aux céréales, ce qui est une aberration : ils sont faits pour manger ce que nous ne pouvons pas digérer, à savoir la cellulose, qu’ils transforment en protéines et lipides, dont nous avons besoin. Finalement, aux végétariens nutritionnels, elle démontre, recherches à l’appui, comment l’alimentation moderne, notamment le sucre et la farine raffinée, a constitué un facteur de dégénérescence rapide de la santé et comment l’absence des acides gras saturés déséquilibre entre autres la production et la fonction des neurotransmetteurs. Lierre Keith a ainsi compris que sa propre dépression avait une cause biochimique.

Pour finir, son message est très proche de celui de Michael Pollan : il faut repenser entièrement notre façon de nous alimenter et notre rapport à la planète. Les aliments doivent être produits localement et faire partie d’un cycle de vie qui produit la couche arable, la base même de la vie.